Manifestation à UA POU contre l’arrêt des vols AIR TAHITi

                 Images de  C. Lubasz

Pour accompagner le développement des Marquises, un twin-otter – avion bimoteur de 19 places – est basé à Hiva Oa. Financé à 100 % par l’Etat, au titre du fonds de reconversion de la Polynésie française, il représente un investissement de 396 millions de FCFP (3 300 000 euros). Il est exploité par la compagnie Air Tahiti. Cet avion est exclusivement destiné, en liaison avec les moyens existants, à la desserte intérieure des Marquises (Hiva Oa, Nuku Hiva, Ua Pou, Ua Huka) et répond à un besoin réel, à une autre manière de découvrir les îles. (Allocution de Monsieur le Haut-Commissaire de la République en Polynésie française à l’occasion de la cérémonie inaugurale de l’Aranui 3, le 26/02/2003)

Se tenir marquise en tête aux îles Marquises

« Se tenir marquise en tête » se dit lorsque quelqu’un est amoureux. Qui donc plus que Jeanne et Samuel se sont tenus marquise en tête depuis 60 ans ? Ils ont célébré leur noce de diamant en juillet. Jacques Vitellini  a photogaphié et commenté l’événement dans Empreintes de Ua Pou (Te tapuvae no Ua Pou, le magazine d’information communal qui vous dit tout sur la vie quotidienne de l’île).

 

Festival de l’imaginaire : Chants et danses de Nuku Hiva (Îles Marquises) avec Te Hina O Motu Haka

Sous le banian majestueux, s’étend le meae, l’espace sacré où les Marquisiens se réunissaient pour leurs fêtes et leurs cérémonies au rythme des tambours pahu. Au coeur de la célébration, la danse et des légendes qu’hommes et femmes content avec force, douceur, générosité, amour, courage, usant du chant et du geste dans des chorégraphies toujours renouvelées sous les regards attentifs du tuhuka, le maître du savoir, et du tuhuka koika le maître de la fête qui prépare la troupe pour la manifestation.

Îles Marquises, Henua Enana, c’est-à-dire la Terre des Hommes en marquisien. Cet imposant massif volcanique surgi du fond de l’océan il y a quelques milliers d’années ne cesse de hanter les voyageurs dans leur course effrénée vers un horizon jamais atteint et nourrit les fantasmes d’un paradis exotique.

Derrière le rêve, la réalité. Brutalité de l’histoire. Relire Taïpi de Herman Melville, Les Immémoriaux de Segalen et les lettres de Gauguin. Déculturation, acculturation, interdictions en tous genres dont celle de parler la langue maternelle, perte d’identité, de mémoire, population décimée par les maladies, par la tristesse, peuple qui s’est laissé mourir… « parce qu’il ne dansait plus », aurait dit un chef marquisien.

Alors, dans les années 70, quelques jeunes Marquisiens d’exception ont voulu retrouver « une âme » et ont entrepris à travers l’archipel un remarquable travail de collecte auprès des anciens : mémoire des légendes, gestes, rythmes. Et danses. La danse renaît, avec elle l’enthousiasme des nouvelles générations qui trouvent là un terrain idéal pour exprimer leur fierté d’être. Deux noms s’imposent ici, celui de Lucien Kimitete, ancien maire de Nuku Hiva et figure emblématique du réveil marquisien, disparu entre ciel et mer en 2002, et Georges Teikiehuupoko, président de l’Académie Marquisienne qui oeuvre sans relâche, avec beaucoup d’autres, pour réunir et rassembler tout le patrimoine oral.

Les danses marquisiennes se prêtent volontiers à ce renouveau car, au-delà du cadre fixé par la tradition qui décrète que telle danse est statique, comme par exemple le Ruu que les femmes dansent à genoux dans le but de calmer les esprits, ou telle autre réservée aux hommes comme le Putu qui accompagne les chants de bienvenue, elles laissent place libre à l’invention. Selon le thème choisi, la légende racontée, des gestes, des figures chorégraphiques nouvelles surgissent. Elles incarnent des idées, produisent des images et c’est à ce pouvoir d’évocation qu’est jugé le talent des danseurs. L’ordre chronologique des danses, lui, est immuable. Pourtant, les nouvelles générations n’hésitent pas à le bousculer. De la même manière, elles mettent l’accent sur le Haka Toua, impressionnante danse des guerriers que les jeunes gens dansent avec une jubilation quasi jouissive, encouragés par les cris enthousiastes des danseuses alors cantonnées au rôle de spectatrices. Malgré un fond culturel commun, cette danse ne doit pas être confondue avec le Hakka des Maoris de Nouvelle Zélande.

Parmi les danses les plus remarquables, la danse de l’oiseau, Haka Manu, toute en grâce et en douceur, implique une danseuse soliste. Le Maha’u, ou danse du cochon est réservée aux hommes. Elle fut interdite par les missionnaires à cause de ses connotations érotiques et du râle particulier émis par les danseurs. On dit que quand la danse du cochon est bien dansée, les chiens doivent hurler…

Sur chaque île de l’archipel, une ou plusieurs associations regroupent jeunes et moins jeunes qui se retrouvent régulièrement pour danser, se préparer à différents festivals, mais aussi pour créer, ensemble, de nouvelles figures. Te Hina O Motu Haka de Nuku Hiva, est l’invitée de cette 15e édition du Festival de l’Imaginaire où elle présentera une légende, celle de la création des îles Marquises. Une création à découvrir.

Arwad Esber, Directrice du Festival de l’Imaginaire

 

Avec Jacques Poea Haiti, danseur et chorégraphe ; Jacky Kimitete, danseur et chorégraphe ; Max Peterano, danseur ; Yoann Taupotini, danseur ; Venance Taupotini, danseur ; Roland Teatiu, danseur ; Ralph Tetohu, danseur ; Olivier Fiu, danseur ; Aniata Kimitete, danseuse haka manu ; Claire Haiti, danseuse et chanteuse soliste ; Davina Kautai, danseuse ; Mylène Peterano, danseuse ; Guylène Peterano, danseuse et chanteuse soliste ; Dinah Deane, danseuse ; Alice Gendron, danseuse ; Ronald Tihoni, chef musicien ; Taivete Tihoni, percussions ; Huukena Teiki Huukena, percussions ; Colette Tihoni, choriste ; et Débora Kimitete.

Danse de l’oiseau, groupe de Nuku Hiva au Festival des Arts Ua Pou 2007

Dates et horaires Musée du quai Branly :

Vendredi 10 et samedi 11 juin à 20h

Dimanche 12 juin à 17h

En tournée : Le Théâtre – Centre Culturel

Jacques Duhamel de Vitré le mercredi 15 juin à 20 h 45

C’est aux Marquises que le tsunami qui a suivi le séisme de magnitude 8.9 au Japon a été le plus fort : la vidéo et les photos de Christophe Combes

 

« C’est à 5h00, le 11 mars 2011 que les sirènes ont donné l’ordre d’évacuation. Vers 8h30 on décelait le début (très discret) du phénomène qui atteignait son apogée vers 9h45 du matin après la 10° vague.

Plus de 26 vagues se sont succédées durant l’alerte, avec une fréquence de 10 minutes par cycle. Mais une fois l’alerte levée à 11h50, la baie de Hakahau (Ua Pou) a continué à subir les assauts de la mer jusque dans la soirée. Heureusement, aucun dégât, même léger n’est à déplorer sur l’île. » C’est ainsi que Christophe Combes décrit,  sur son blog, le tsunami qui a suivi le séisme de magnitude 8.9 au Japon.

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Voir les articles de Christophe : les photosla vidéo

Le Japon secoué par un séisme sans précédent depuis 140 ans

Magnitude 8.9 – NEAR THE EAST COAST OF HONSHU, JAPAN

Convention de collaboration signée entre le Pays et la C.O.D.I.M & Premier séminaire de la Communauté de Communes des Marquises

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Le vice-président, Edouard Fritch, en charge du développement des collectivités, et le président de la Communauté de communes des îles Marquises (Co.d.i.m), Joseph Kaiha, ont signé jeudi 24 février 2011 une convention de collaboration liant la Polynésie française au nouvel établissement public de coopération intercommunale, en présence de nombreux élus marquisiens et de la chef de la subdivision administrative d’Etat, Annie Pietri.

 

A l’initiative de la vice-présidence, un séminaire a réuni les élus des six conseils municipaux des îles Marquises jeudi 24 février 2010, dans la grande salle du conseil de gouvernement, afin de déterminer avec eux, et un groupe de travail constitué d’agents de l’administration, les principaux axes d’un projet de développement économique de l’archipel.

 

L’engagement fort du Pays pour la mise en œuvre progressive d’un projet de développement économique de l’archipel s’est également traduit par l’installation officielle d’un comité de suivi co-présidé par les deux signataires.

«Nous entrons de plain-pied dans la mise en route concrète et effective de la démarche souhaitée par les six conseils municipaux des Marquises», s’est félicité le vice-président, avant de revenir en détail sur les motivations et les différentes étapes qui ont conduit à la création de la Co.d.i.m qui, rappelons-le, constitue une première en Polynésie française.

Ce partenariat prévoit, d’une part, la mise à disposition gratuite des rapports et des documents d’études détenus par la PF relatifs aux secteurs concernés (tourisme, agriculture, pêche, artisanat, culture, industrie, commerce) pour l’élaboration par la Co.d.i.m d’un projet de développement économique de l’archipel et, d’autre part, la mobilisation d’un groupe de travail interministériel chargé d’assister la Communauté dans la rédaction des termes de référence d’une mission d’analyse de cette documentation, qu’elle commanditera en vue de la définition dudit projet.

Compte tenu des délais impartis – la Co.d.i.m dispose en effet de dix-huit mois à compter du 9 décembre 2010 pour produire son rapport et fixer ses orientations – le vice-président a fixé le cap : «Il faut que l’on arrête de parler et d’écrire ; il est temps de passer à l’action».

Et de confier au passage sa façon de voir les choses : «Vous devez réfléchir Fatu Hiva, vous devez réfléchir Hiva Oa mais il faut surtout concevoir Marquises !» Quant au degré d’implication du groupe de travail constitué d’agents de l’administration, Edouard Fritch a été très clair : «Ne comptez pas trop sur les techniciens, c’est vous les véritables acteurs ! En revanche, il s’agira pour eux de vous dire en toute franchise et respect les éléments de conditionnalité qui, à leurs yeux, permettent la faisabilité réelle des options de développement économique que vous retiendrez».

A l’issue de la signature, les élus marquisiens et les référents ministériels ont tenu un séminaire durant toute le reste de la journée pour dégager en commun, sous la responsabilité de la déléguée au développement des communes, dans chacun des secteurs concernés (tourisme, agriculture, pêche, artisanat, culture, industrie, commerce), les axes de développement qui devraient structurer le futur projet de développement des Marquises.

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Pour lire l’allocution dans son intégralité, cliquer ici ou intervention_seminaire_codim.1299537105.pdf

Source : http://www.vice-presidence.gov.pf/9298-Convention-de-collaboration-signée-entre-le-Pays-et-la-Co.d.i.m.html

 

Incendie sur l’île de Ua Pou (Marquises ) : les vidéos de Christophe Combes

 

" Un violent incendie s'est déclaré lundi 28 février vers 14h00 sur les hauteurs de Hakatao (Ua Pou). Sous l'effet des vents forts et tourbillonnants, de nombreux nouveaux foyers se sont crées et, les flammes redoublent de puissance..." écrivait Christophe Combes sur son blog.

 

Voir les articles de Christophe : page 1 - page 2 - page 3

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Le colloque du 14 décembre 2010 au Sénat : « L’OCEANIE, CONTINENT INVISIBLE ? »

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L’Océanie est-elle un continent invisible ? C’était le thème d’un colloque organisé le mardi 14 décembre au Sénat. A cette occasion les sénateurs Richard Tuheiava et Simon Loueckhote reviennent sur la perception de l’Océanie et de l’Outre-mer français.

Information sur le colloque

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« On dit de l’Afrique qu’elle est le continent oublié. L’Océanie c’est le continent invisible. Invisible, parce que les voyageurs qui s’y sont aventurés la première fois ne l’ont pas aperçue, et parce qu’aujourd’hui, elle reste un lieu sans reconnaissance internationale, un passage, une absence en quelque sorte. » J.M.G. Le Clézio

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« Raga, Approche du continent invisible » de J.M.G Le Clézio, maintes fois évoqué au cours de ce colloque, à lire ou à relire  (Editions du Seuil, 11/2006, collection Points 10/2007)  

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« Gangstérisme et colonisation », la critique de Serge Koulberg 

« Approche du continent invisible », le point de vue sur le livre par Emmanuelle Caminade

« Sur un confetti d’Océanie, Le Clézio a posé le regard du géographe, de l’anthropologue et du poète ». Télérama Nathalie Crom

Le message de Teiki Huukena pour les Marquises

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Radio RFO vous indique la date et les horaires de la diffusion du message  en marquisien de Teiki Huukena sur la situation de la conservation du Patrimoine polynésien et la sauvegarde de la Culture marquisienne .
Ecoutez sur RFO le 18 janvier 2011 à 4h45 et à 19h20 (heure de Tahiti) le message de Teiki Huukena :

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Colloque au Sénat: « L’OCEANIE, CONTINENT INVISIBLE ? »

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 « On dit de l’Afrique qu’elle est le continent oublié. L’Océanie c’est le continent invisible. Invisible, parce que les voyageurs qui s’y sont aventurés la première fois ne l’ont pas aperçue, et parce qu’aujourd’hui, elle reste un lieu sans reconnaissance internationale, un passage, une absence en quelque sorte. » J.M.G. Le Clézio « Raga, Approche du continent invisible » (2006)

 

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PROGRAMME

 

Ouverture par M. Jean-Pierre DEMERLIAT, Sénateur de la Haute-Vienne, Président du groupe interparlementaire France-Vanuatu-Iles du Pacifique

                         

 

14 h 00  L’Océanie, un continent méconnu

 

Présidence de Mme Catherine PROCACCIA, Sénatrice du Val-de-Marne,  Présidente déléguée du groupe interparlementaire pour la Papouasie-Nouvelle-Guinée

 

14:10 Présentation géopolitique de l’Océanie (M. Hadelin DE LA TOUR DU PIN,  Secrétaire permanent pour le Pacifique Sud, Ministère des Affaires étrangères)

14:15 Richesses culturelles de l’Océanie : une approche par les sciences sociales (M. Maurice GODELIER, Directeur d’Études à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales, Président de la Société des Océanistes)

14:45 La préservation du patrimoine et de la biodiversité en Océanie (M. Richard Ariihau TUHEIAVA, Sénateur de la Polynésie française)

15:15 Témoignage : Grandir en Papouasie-Nouvelle-Guinée (M. Nicolas GARNIER, Anthropologue, Professeur à l’Université de Port Moresby)

 

PAUSE

 

16 h 00 L’Océanie, le défi des images

Présidence de M. Simon LOUECKHOTE, Sénateur de la Nouvelle-Calédonie,  Président délégué du groupe interparlementaire pour le Vanuatu

 

16:00 Présentation du Festival International du Film documentaire Océanien (FIFO) par Mme Florence AUBENAS, Présidente du jury  FIFO 2010, Mme Véronique CAYLA, Présidente du Centre National du Cinéma et de l’image animée, M. Claude ESCLATINE, Directeur Outremer-Première et France Ô, et M. Walles KOTRA, Président de l’AFIFO

16:15 Projection du film TE HENUA E NOHO, THERE ONCE WAS AN ISLAND réalisé par Briar MARCH (Prix FIFO 2010)

17:30 Débat avec la salle en présence de  M. Yves DASSONVILLE, Haut-Commissaire de la République en Nouvelle-Calédonie de 2007 à 2010

18:15 Allocution  de clôture par M. Robert LAUFOAULU, Sénateur des Iles Wallis-et-Futuna, Président délégué du groupe interparlementaire pour Fidji

18:30 Inauguration de l’exposition de photographies sur la Papouasie-Nouvelle-Guinée de M. Nicolas GARNIER (Galerie Sud)

19:00 Cocktail (Salon René Coty)

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INTERVENANTS

jean-pierre_demerliat.1297870737.jpgJean-Pierre DEMERLIAT est sénateur de la Haute-Vienne depuis 1990, membre de la commission des finances. Il fut maire de Saint Martin-le Vieux de 1977 à 2008. En tant que parlementaire, il est membre de la Mission commune d’information sur la prise en charge de la dépendance et la création du cinquième risque, membre de la Délégation française à l’Assemblée parlementaire de l’OTAN, membre de la Section française de l’Assemblée parlementaire de la francophonie (A.P.F.), membre du Groupe français de l’Union Interparlementaire (U.I.P.) et membre du conseil d’orientation de la mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (MIVILUDES). Jean-Pierre Demerliat est Président du groupe interparlementaire France-Vanuatu- Iles du Pacifique.

 

 

catherine_procaccia.1297870550.jpgCatherine PROCACCIA est sénatrice du Val-de-Marne depuis 2004, conseiller général du Val-de-Marne et maire-adjointe honoraire de Vincennes. Vice-présidente de la Commission des affaires sociales depuis 2008, membre de la Délégation sénatoriale aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes, membre de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques. Elle est également Présidente du groupe interparlementaire France-Indonésie et Présidente déléguée pour la Papouasie-Nouvelle-Guinée du groupe interparlementaire France-Vanuatu-Iles du Pacifique.

 

hadelin-de-la-tour-du-pin.1297870700.jpgHadelin de LA TOUR DU PIN est ambassadeur, Secrétaire permanent pour le Pacifique, représentant permanent de la France auprès de la Communauté du Pacifique (CPS). Précédemment, il fut en poste en France, puis premier secrétaire et conseiller au Maroc de 1981 à 1985, premier conseiller en Hongrie entre 1985 et 1987 et ministre conseiller en Algérie de 1990 à 1994. De 1994 à 1997, il est ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire en Guinée-Conakry et est nommé ministre plénipotentiaire de 2ème classe en 1995. Durant l’année 1997, il assure également l’intérim à l’ambassade de France de Sierra Leone. Il est ensuite affecté à ce même poste au Zimbabwe de 1997 à 2000, avant de rejoindre le cabinet du directeur de la surveillance du territoire au Ministère de l’Intérieur jusqu’en 2003. De 2003 à 2006, il est nommé ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire à Chypre, puis au Venezuela (2006-2009).

 

maurice_godelier.1297870815.jpgMaurice GODELIER est directeur d’étude à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales, président du conseil consultatif régional de la recherche, de l’enseignement supérieur, de la technologie et de l’innovation de la région Île-de-France. Il fut directeur scientifique au CNRS et chef du département des sciences de l’homme et de la société de 1982 à 1986. Il fut ensuite directeur du projet muséologique pour l’enseignement et la recherche de l’Établissement public du musée du quai Branly de 1999 à 2001. Cette même année, il fut chargé de mission par le Premier ministre afin de faire un état des lieux de la recherche en sciences sociales et à en dessiner les perspectives. Il a reçu le Prix de l’Académie Français (1982), la Médaille d’Or du CNRS 2001, le Grand Prix de l’Essai 2008 de la Société des Gens de Lettres et le Prix Louis Castex de l’Académie Française 2008 pour l’ouvrage « Au Fondement des Sociétés Humaines, ce que nous apprend l’anthropologie ».

 

richard_ariihau_tuheiava.1297871068.jpgRichard Ariihau TUHEIAVA est élu sénateur de la Polynésie française à 34 ans en 2008, ce qui fait de lui le plus jeune membre de la Haute Assemblée. Il est également conseiller municipal d’Arue, sur l’île de Tahiti, et avocat au barreau de Papeete. Membre de la Commission des lois constitutionnelles, de la législation, du suffrage universel, du règlement et d’administration générale, il est aussi secrétaire général de la Ligue Polynésienne des Droits Humains.

 

 

nicolas_garnier.1297870858.jpgNicolas GARNIER est anthropologue. Il travaille principalement chez les Chambri en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Chez ces derniers, il a mis en évidence un certain nombre d’aspects de leur vie sociale qui avaient été négligés jusqu’alors. Sur le Sepik, il a pratiqué la photographie, le dessin et la peinture de manière continue. Une partie de ces dessins a été publiée en 2000 chez Hazan (« Carnets de Papouasie »). Depuis 2003, il enseigne à l’Université de Papouasie-Nouvelle-Guinée et vient de mettre en place un département d’anthropologie visuelle. Ce département a pour but de faire diffuser les travaux de jeunes mélanésiens dans le domaine de la culture matérielle, des arts visuels et de la muséographie. Nicolas Garnier a organisé plus d’une vingtaine d’expositions consacrées à des artistes contemporains de Papouasie-Nouvelle-Guinée.

 

 

simon_loueckhote.1297871136.jpgSimon LOUECKHOTE est sénateur de Nouvelle-Calédonie depuis 1992 et Président délégué du groupe interparlementaire pour le Vanuatu. Il est membre de la Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, membre du bureau de la section française de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie, et membre titulaire (au titre du Sénat) de la Commission d’évaluation des dispositifs de défiscalisation et d’exonération des charges sociales outre-mer. Il est, depuis 2009, membre du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie en charge de la fonction publique, de l’amélioration de la qualité du service public, des simplifications administratives et du suivi du schéma d’aménagement et de développement de la Nouvelle-Calédonie.

 

 

florence_aubenas.1297870659.jpgJournaliste à Libération, puis au Nouvel Observateur, Florence AUBENAS a travaillé au Rwanda, en Algérie, en Afghanistan ou au Kosovo. En France, elle a réalisé de nombreux reportages de société (dont le festival de Cannes) et elle fut une des premières à exprimer ses doutes sur la culpabilité des accusés dans l’affaire d’Outreau, au travers de ses comptes-rendus du procès en 2004 et dans un livre sur le dossier, « La Méprise ». Ils furent finalement innocentés. Lors d’un de ses reportages en Irak, en 2005, elle fut retenue en otage avec son fixeur Hussein Hannoun pendant 6 mois. Depuis juillet 2009, elle a également été élue présidente de l’Observatoire International des prisons, une organisation indépendante qui milite pour le respect des droits de l’homme en détention. Elle est aussi l’auteur du « Quai de Ouistreham » (L’Olivier).

 

 

veronique_cayla.1297871188.jpgVéronique CAYLA est Présidente du Centre National du Cinéma et de l’image animée. Le 25 octobre 2010, elle a été choisie pour succéder à Jérôme Clément à la tête d’Arte France à compter du 1er janvier 2011. Elle s’implique dès le début de sa carrière dans la gestion culturelle en devenant conseiller technique du Secrétaire d’État à la culture de 1976 et 1977, puis chargé de mission par le Ministre de la Culture de 1978 à 1981. Elle rejoint ensuite la Cinémathèque de Paris en tant que directrice ajointe (1982-1983), puis directrice (1983-1989) et enfin directrice générale (1989-1992). De 1992 à 1998, elle est directrice générale du groupe MK2 et devient vice-présidente de commission au Centre National de la Cinématographie (CNC) de 1997 à 1999. De 1999 à 2001, elle est nommée membre du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) chargée de la production audiovisuelle, de l’outre-mer et de la musique. Elle a dirigé le festival de Cannes de 2001 à 2004, tout en poursuivant ses activités au sein du CNC.

 

 

 

claude_esclatine.1297870599.jpgClaude ESCLATINE est directeur d’Outre-mer 1ère et de France Ô depuis octobre 2010, et membre du comité exécutif de France Télévisions. Après un début de carrière dans l’administration d’État et le secteur privé, Claude Esclatine devient de 1994 à 1998, directeur général délégué de Canal France International (CFI). De 1999 à 2010, il est successivement directeur du pôle TV-Multimédia du Pari Mutuel Urbain (PMU), directeur délégué des sports de France Télévisions , directeur délégué au groupe France Télévisions, Président-directeur général du groupe Allociné et directeur délégué auprès du Président de France Télévisions, chargé de préciser le positionnement et les modes de fonctionnement futurs du pôle rassemblant France Ô, les Télépays et les Radiopays.

 

 

walles_kotra.1297871200.jpgWallès KOTRA devient journaliste à RFO Nouvelle-Calédonie dès 1981. De 1991 à 2005, il occupe successivement des postes en Nouvelle-Calédonie (directeur régional de RFO) et à Paris (directeur de l’information puis de directeur des relations internationales). Il a été nommé en février 2005 directeur délégué de France O. Wallès Kotra préside depuis une dizaine d’années l’association pour l’université de la communication de l’Océanie (UCOM) qui organise tous les deux ans à Nouméa en Nouvelle-Calédonie une série de rencontres et de débats autour de la société de l’information et de la communication. Depuis 2005, il préside également l’association qui organise chaque année à Papeete en Polynésie Française le Festival international du film documentaire océanien (FIFO). Il est l’auteur de plusieurs documentaires et notamment : « Paroles d’îles » sur les cultures du Pacifique et « Jean-Marie Tjibaou : la parole assassinée ? », un portrait du leader indépendantiste kanak. Il a publié en 2008 aux éditions Au vent des Iles, « Conversations Calédoniennes, Rencontre avec Jacques LAFLEUR », un entretien avec le responsable politique Calédonien régionale de RFO Polynésie en 2002.

 

 

briar_march.1297870336.jpgBriar MARCH est réalisatrice de documentaires, photographe et co-productrice de la société néo-zélandaise de production On the level productions. Elle a également réalisé de nombreux clips et émissions télévisées. Fascinée par la lumière, la mise en valeur des sujets, militante pour l’environnement et les droits de l’homme, elle essaie de communiquer ces valeurs dans ses films. Te Henua e noho a été primé et sélectionné dans de nombreux festivals et a emporté le prix FIFO 2010. Elle poursuit sa formation à l’université de Stanford en Californie.

 

 

 

y_dassonville.1297871213.jpgM. Yves DASSONVILLE, ancien élève de l’École nationale d’administration (promotion « Solidarité »), est depuis octobre 2010, Préfet de la région Limousin, après avoir exercé les fonctions de Haut-commissaire de la République, délégué du Gouvernement en Nouvelle-Calédonie, entre 2007 et 2010. Au cours de sa carrière, il fut notamment Secrétaire général adjoint de la Polynésie française (1984-1986), chef de cabinet du secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargé des problèmes du Pacifique Sud (Gaston Flosse) en 1986, Secrétaire général de la préfecture de la Réunion (1995-1998), Préfet du Jura (2002), Préfet de la région Martinique, Préfet de la Martinique (2004-2007), Conseiller chargé de l’outre- mer au cabinet de Mme Michèle Alliot-Marie, Ministre de l’Intérieur, de l’Outre-mer et des Collectivités territoriales (2007) et toujours la même année, Directeur du cabinet de M. Christian Estrosi, alors Secrétaire d’État chargé de l’Outre-mer.

 

 

r_laufoaulu.1297870997.jpgRobert LAUFOAULU est sénateur, rattaché au groupe pour un mouvement populaire, des Iles Wallis-et-Futunu depuis septembre 1998. Membre de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, et membre du Comité national de l’initiative française pour les récifs coralliens (IFRECOR), il est également Président délégué du groupe interparlementaire France-Vanuatu-Iles du Pacifique, Vice-président du groupe interparlementaire France-Nouvelle-Zélande et membre de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF).