Catégorie : Actualité
Inauguration de l’aéroclub “Jacques Brel” à Hiva Oa en présence de Yves Jégo, Miche Brel, le Président de la Polynésie, Dassault Passion & Patrick Poivre d’Arvor (2)
Inauguration de l’aéroclub « Jacques Brel » à Hiva Oa en présence de Yves Jégo, Miche Brel, le Président de la Polynésie, Dassault Passion & Patrick Poivre d’Arvor (1)
TOHUA MANU : Inauguration de l’Aéroport Jacques Brel, en présence de Yves Jégo & Miche Brel
LA PRISE EN CHARGE DES URGENCES AUX MARQUISES : UNE URGENCE A TRAITER
Courrier daté du 18/03/2008 actuellement affiché sur le panneau de la mairie de Ua Pou
adressé par le Directeur de l’Hôpital au Subdivisionnaire
Hier, la compagnie aérienne suivant les consignes de sécurité, a refusé de transporter vers Terre Déserte (Nuku Hiva), la glacière remplie des prélèvements de sang des malades de Ua Pou, prélèvements sanguins destinés au laboratoire d’analyse à Tahiti.
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Epilogue : Appel au secours auprès des responsables politiques de la Santé (janvier 2010)
Le réveil culturel des Marquises, on en parle dans BeauxArts magazine « Spécial expositions de l’été » juillet 2008
Cette revue est disponible dans les kiosques -sous blister semble-t-il – alors comment savoir qu’on y parle du réveil culturel des Marquises ?
Hortense Meltz en reportage chez Jolisto sculpteur à Hakamaii
Extrait de l’article pages 94-96 : Après avoir travaillé sur l’atoll de Mururoa, comme maçon puis agent de police, Mate commence à sculpter à son retour à Ua Pou. Pendant cinq ans, il ne réalise que des répliques. «Il y a une dizaine d’années, j’ai rencontré un sculpteur venu de France qui m’a dit de sculpter selon mes envies. À l’époque, je réalisais des objets culturels, du marquisien type. La première fois que j’ai vraiment créé quelque chose, il m’a fallu du temps. Le problème était dans ma tête, j’avais peur que l’on m’accuse de renier ma culture. Maintenant, j’en suis convaincu, quand tu crées, c’est universel, tu es toi, tu fais partie de l’univers et des Marquises aussi.»
Mate lors du festival des Marquises à Ua Pou en décembre 2007
Joseph Kaiha, maire de Ua Pou et ministre polynésien de la Culture, à l’inauguration de la magnifique exposition « Polynésie Arts et divinités 1760 –1860 »

Le président Gaston Tong Sang s’est rendu, lundi (16 juin 2008), au Musée du Quai Branly, où il a inauguré en compagnie de Yves Jégo, Secrétaire d’Etat à l’outre-mer et Joseph Kaiha, ministre polynésien de la Culture, la magnifique exposition « Polynésie Arts et divinités 1760 -1860 ».
Cette visite émouvante, entre images divines imposantes, parures de plumes et étoffes végétales, provenant des plus grands musées européens, a été ressentie comme un vibrant hommage rendu aux ancêtres polynésiens aujourd’hui disparus.
« Je déborde d’émotions après avoir traversé un siècle de 1760 à 1860 grâce à cette collection d’objets polynésiens, témoins de temps forts de notre histoire» a déclaré Gaston Tong Sang au terme de la visite de l’exposition. Le président Tong Sang a été frappé par le « raffinement de ces objets » créés pourtant en un temps où les Polynésiens disposaient de peu d’outils.
Selon Gaston Tong Sang cette exposition montre, de surcroît, que malgré l’arrivée des missionnaires, la fin du paganisme, l’arrivée de la chrétienté, qui furent autant de bouleversements, « les valeurs sont restées, l’accueil, la gentillesse et la vie en société ».
Le musée du quai Branly « fait honneur à la Polynésie française » au moment le Pays a besoin de l’Etat, de Paris, « pour pouvoir à nouveau attirer le regard sur ce petit coin de France dans le Pacifique » a souligné le président de la Polynésie française.
Cette exposition est aussi une bonne nouvelle pour le tourisme polynésien « quand on sait le nombre importants de visiteurs du Quai Branly. Je suis certain qu’une bonne partie viendra nous rendre visite » a-t-il déclaré.
« Partager sa propre culture avec le reste du monde »
Interrogé sur le fait de savoir s’il était contrarié que ces objets polynésiens demeurent loin du fenua, le président Tong Sang a indiqué que «l’on peut effectivement, de manière égoïste, garder tout pour nous mais je pense qu’au contraire il est bon que ces pièces fassent le tour des plus grands musées du monde. Il faut partager sa propre culture avec le reste du monde ».
Pour sa part Joseph Kaiha, enthousiaste, a déclaré n’avoir vu que « des merveilles qui me rappellent nos anciens, représentés ici par ces différents objets de l’Océanie ». Dans son esprit cette exposition au Musée du Quai Branly est tout simplement «une reconnaissance et une réconciliation avec d’autres cultures et notamment une réconciliation avec la culture européenne».
Le ministre polynésien a rappelé que ces objets embellissaient un des plus grands musées de notre humanité : « des objets qui pourtant ont servi dans le quotidien, des objets de la vie de tous les jours et des objets qui traduisent également le tapu au travers des cérémonies. J’ai vu des éventails, j’ai vu également des tiki, des ornements, des tapas, autant d’objets qui sont des objets du vécu de nos anciens ».
Et Joseph Kaiha de préciser que pour lui cette visite de l’exposition a été « un voyage et une rencontre avec mes anciens ici en France ».
En remerciements, le président du Musée du quai Branly a reçu des cadeaux de la part du président Gaston Tong Sang et de Joseph Kaiha.
Une attention qui a touché Stéphane Martin qui, de son côté, n’a pas caché qu’il avait pour la Polynésie française « un attachement émotionnel très fort. J’y ai laissé mon cœur quand j’étais plus jeune. Il y a une âme polynésienne qui ne vous lâche pas quand vous l’avez rencontrée. Nous essayons de faire découvrir la Polynésie au sens large au musée du quai Branly. Toutes les occasions de faire connaître cette partie du monde est une joie pour nous ».

L’exposition « Polynésie Arts et Divinités 1760-1860 se tiendra au musée du quai Branly du 17 juin au 14 septembre 2008. Il s’agit de l’exposition la plus complète jamais réalisée sur l’art polynésien. Exceptionnelle, elle rassemble pour la première fois 250 pièces rares du XVIIIè et XIXè siècles provenant des collections de grands musées anglais et français.
Joseph KAIHA, Maire de Ua Pou et Ministre polynésien de la Culture relance à PARIS, le dossier de candidature des Marquises à l’inscription au Patrimoine de l’UNESCO
Les élèves du Centre Scolaire Primaire d’Atuona des Marquises visitent l’Assemblée de la Polynésie française

Les élèves siègent dans l’hémicycle
Accompagnés du Directeur du Centre Scolaire Primaire d’Atuona, Monsieur Patrick TERIIEROOITERAI, et de leur instituteur, Monsieur Yann LE BRONNEC, les élèves des Marquises se sont rendus auprès de la 3ème institution du pays. Le responsable de l’accueil, Monsieur Yannick BARBARISI, était présent pour les accueillir et leur proposer une visite guidée de l’Assemblée : du hall René Leboucher en passant par l’hémicycle jusqu’au bassin de la reine Pomare IV.

Séance « émotions » pour les élèves
Le voyage des élèves a été financé par la vente de repas et l’organisation de soirées cinéma. L’EPAP a également contribué au financement du projet avec l’aide de la mairie de Hiva Oa. Les élèves ont ainsi pu, et à moindre frais, effectuer ce déplacement à Tahiti pendant la période du 11 mai au 23 mai 2008.
A la découverte du bassin de la Reine Pomare IV
Gaston Flosse remet les pendules à l’heure dans une interview à Tahititoday
» Comment peut on travestir les faits de cette manière sans que cela appelle une réponse scandalisée de ma part ?«
Christine Bourne : Avez vous contacté les Frébault vous même comme le laisse entendre la représentante des Marquises sud ?
Gaston Flosse : Non. C’est une des personnalités Tahoeraa qui a pris contact avec le couple car ils étaient amis.
Q : Et alors ?
G.F Alors ? Qu’est ce que vous croyez ? Ils ont tout de suite accepté car ils étaient très en colère contre Gaston Tong Sang qui avait tenu Louis Frébault éloigné du gouvernement en refusant à plusieurs reprises et assez sèchement de lui donner le ministère de l’Équipement. Tous les deux étaient très remontés.
Q : Vous leur avez dit » d’accord » tout de suite ?
G F Non. J’ai un partenaire, c’est Oscar Temaru et je leur ai dit que je ferais mon possible auprès de lui pour qu’il leur donne satisfaction.
Q : Les Frébault étaient ils satisfaits ?
G F Oh oui ! Ils m’ont dit qu’ils repartaient tout de suite aux Marquises pour avoir l’avis de leur comité. Ils m’ont ensuite téléphoné pour me dire qu’à l’unanimité celui-ci était d’accord et qu’ils rentraient à Tahiti jeudi.
Q : Mais alors que s’est il passé ?
G F. Comme promis, dès leur retour, nous sommes allés voir Oscar Temaru, Edouard Fritch, moi même, Louis et sa secrétaire.
Q : Ah? Il a une secrétaire qui fait partie de tractations plutôt secrètes ?
G F laconique : Oui !
Q : Oscar Temaru a-t-il donné son accord ?
G F Et bien non ! Il a refusé en lui disant que ce n’était pas possible et lui a proposé le ministère de l’OPT. Bien sûr Louis Frébault était extrêmement déçu .Sans perdre de temps, le lendemain vendredi Gaston Tong Sang l’a appelé en lui disant « Moi je te donne l’Équipement plus autre chose » ! Voilà comment tout cela s’est passé très exactement .Alors quand j’entends dire « c’est pour le bien des Marquises sud, pour mon pays, après avoir critiqué le nombre de ministères accordés aux Paumotu et aux Marquises Nord etc.. permettez moi de douter de la sincérité désintéressée du couple Frébault. »Si c’était vrai, pourquoi refuser tous les autres portefeuilles proposés à partir du moment où leur souhait se bornait à avoir un ministère, quel qu’il soit, pour représenter les Marquises sud. Et je me pose une question : pourquoi Gaston Tong Sang a-t-il refusé de l’avoir dans son gouvernement lors de sa formation, pour, en catastrophe huit jours plus tard ,procéder à un remaniement ministériel et lui donner satisfaction ? On nous prend pour des imbéciles en ce qui concerne la blancheur vertueuse de M. Tong Sang et ses amis.
Vous comprenez bien que tout cela n’est que du vent et qu’une fois encore seul l’intérêt du mari de Joëlle était dans la balance. Vous voyez encore que Gaston Tong Sang qui n’a que des louanges de la part de la presse, quoiqu’il fasse, a préféré sacrifier son tout nouveau ministre de l’Équipement qu’il colle à son « joker »,l’Environnement. Or, ce n’est pas aussi important comme charge vous le savez bien, ni comme budget, et tout ça, pour conserver une majorité bien faiblarde. C’est tellement facile et pratique de dire : c’est Flosse ! Tout ce qui arrive dans ce pays, c’est Flosse ! Mais comment ils vont faire quand je ne serai plus là…. ( rire!)
Q : En fait, si Oscar Temaru a refusé de lui donner l’Équipement que vous avez vous aussi essayé d’obtenir pour l’un de vos proches quand vous aviez la majorité avec l’UPLD, c’est que ce portefeuille est réservé à son ami de toujours James Salmon au demeurant un excellent technicien ( il est lui même ingénieur) selon les chefs d’entreprise qui ont travaillé avec lui avec lesquels ils avaient un dialogue constructif.
G.F. Oui, sans doute.














